Laurence Robert-Dehault Députée Rassemblement National de Haute-Marne
26/01/2026
J'alerte le gouvernement sur la situation intenable de l'hôpital de Saint-Dizier . Mes 2 questions au ministres.
22/01/2026
14/01/2026
Depuis des années, je tire la sonnette d’alarme sur les dangers de l’accord Mercosur. Depuis des années, je répète que cet accord, s’il venait à s’appliquer, ferait s’effondrer notre agriculture, déjà fragilisée par des normes toujours plus lourdes et une concurrence internationale toujours plus déloyale.
Et pourtant, combien de fois avons-nous été ignorés ? Combien de fois avons-nous vu les gouvernements successifs détourner le regard, incapables — ou refusant — de s’opposer à un traité qui sacrifie nos producteurs sur l’autel du commerce mondial ?
Dans la manifestation, les agriculteurs ne parlent pas de théorie. Ils parlent de leur vie. De leurs exploitations menacées. De leurs enfants qui ne reprendront pas la ferme. De leurs dettes qui s’accumulent. De leur sentiment d’abandon.
Je marche avec eux parce que je partage leur inquiétude. Je marche avec eux parce que je refuse que notre pays renonce à son agriculture, à son autonomie alimentaire, à son identité rurale.
Je marche avec eux parce que je crois qu’un gouvernement digne de ce nom doit avoir le courage de dire non lorsque l’intérêt national est en jeu.
L’accord Mercosur n’est pas une fatalité. Il peut être refusé. Il peut être renégocié. Il peut être abandonné.
Mais pour cela, il faut écouter ceux qui vivent les conséquences des décisions prises loin de leurs champs, loin de leurs réalités.
La vidéo ne montre qu’un instant, mais elle dit l’essentiel : je suis là, au milieu d’eux, parce que leur combat mérite d’être porté, entendu, défendu. Et je continuerai à le faire, tant qu’il le faudra.
14/01/2026
Depuis des mois, j’alerte sur les dangers d’un traité qui ouvrirait grand nos marchés à des produits ne respectant ni nos normes sanitaires, ni nos exigences environnementales, ni nos standards sociaux. Un gouvernement réellement engagé pour la France aurait dû s’opposer fermement à cet accord, au lieu de se réfugier dans l’ambiguïté et l’inaction.
En votant ces motions de censure, j’ai voulu envoyer un message clair : on ne transige pas avec la souveraineté alimentaire, on ne sacrifie pas nos agriculteurs, on ne brade pas nos territoires. Mon vote n’est pas un geste partisan ; c’est un acte de responsabilité. Je continuerai à défendre une France qui protège, qui choisit, et qui ne se laisse pas imposer des décisions contraires à ses intérêts fondamentaux.
19/11/2025
Pendant que Bruxelles s’octroie des privilèges indécents – une hausse de +26% de la rémunération de ses fonctionnaires – nos agents publics en France doivent se contenter d’un maigre +5%. Où est la justice, où est l’équité entre ceux qui servent la Nation et ceux qui profitent d’un système déconnecté des réalités ?
Dans notre contre-budget, nous avons proposé 8,7 milliards d’euros d’économies sur cette contribution européenne. Oui, 8,7 milliards : bien plus que les “petites économies” que le Gouvernement tente de faire sur le dos des Français, en réduisant leurs services, en augmentant leurs impôts, en rognant sur leur quotidien.
C’est pourquoi nous avons voté contre cette contribution européenne. Parce que nous refusons que la France soit le guichet automatique de Bruxelles. Parce que nous voulons que l’argent des Français serve d’abord la France, ses territoires, ses services publics, ses familles.
Je continuerai à défendre cette ligne avec force et conviction. La souveraineté budgétaire de notre pays n’est pas négociable.
05/11/2025
Pendant que les Républicains, les Socialistes et les macronistes s’allient dans les coulisses pour bloquer le vote du budget — un budget pourtant crucial pour nos concitoyens — moi, je choisis de rester fidèle à mes engagements. Je défends les Français, sans compromission, sans calcul politicien. Je porte leur voix, leurs attentes, leurs colères aussi, dans l’hémicycle.
Car notre rôle n’est pas de préserver des équilibres partisans, mais de construire un avenir plus juste, plus transparent, et plus respectueux de la volonté populaire.
01/11/2025
Sans surprise, la vision que nous portons au sein de notre contre-budget est radicalement différente.
Plutôt que d'alourdir encore la facture pour les Français, nous proposons de réduire les dépenses inefficaces de l’État ainsi que son train de vie.
Sur cette seule mission budgétaire, nous proposons 1,8 milliard d'euros d'économies en internalisant à nouveau plusieurs agences publiques, symbole d’une technocratie coûteuse qui dépossède l'administration de ses compétences.
À cela s’ajoutent 2,5 milliards d'euros supplémentaires en annulant la hausse de crédits destinés à l'éolien terrestre, maritime et aux photovoltaïques.
Soit 4,3 milliards d'euros d'économies sans toucher un seul centime du quotidien des Français.
Pour le Rassemblement national, l'écologie ne doit pas être l'alibi d’une dépense publique sans fin, mais une écologie concrète, locale et au service de notre souveraineté.
22/10/2025
Mon intervention